L'émissaire de l'ONU en Birmanie:un espoir?

L'émissaire de l'ONU en Birmanie:un espoir?
L'émissaire spécial de l'ONU, Ibrahim Gambari, est arrivé samedi en Birmanie où il veut convaincre le régime de régler pacifiquement la crise. Les forces de sécurité birmanes ont encore matraqué et arrêté des manifestants.
Ibrahim Gambari tentera de persuader le gouvernement de mettre fin aux violences par la négociation plutôt que par les armes.

«C'est le plus grand espoir que nous ayons. Les deux parties font confiance à Gambari», a dit le ministre singapourien des affaires étrangères George Yeo. «S'il échoue, la situation risque de devenir épouvantable.»

A son arrivée à Rangoun, Ibrahim Gambari n'a pas fait de déclaration. Le diplomate nigérian s'est immédiatement embarqué à bord d'un vol spécial pour Naypyidaw, la capitale créée de toutes pièces par la junte dans la jungle à 400 km au nord de Rangoun.

Bilan sous-estimé
Après trois jours d'interventions policières et militaires extrêmement musclées contre les manifestants, le bilan officiel demeurait samedi à treize morts, dont un vidéo-journaliste japonais. Mais le premier ministre britannique Gordon Brown et des diplomates étrangers considèrent que le nombre de tués est nettement plus important.

Le nombre de protestataires a fortement chuté à Rangoun, vraisemblablement du fait de la répression. La première ville de Birmanie restait quadrillée par les forces de l'ordre et les habitants étaient visiblement effrayés à l'idée de sortir.

Malgré l'interdiction de tout rassemblement, 500 manifestants se sont rassemblés près du marché Bogyoke Aung San, également connu sous le nom du marché Scott. Ils se sont dispersés quand les forces de sécurité ont tiré en l'air. Certains d'entre eux ont été arrêtés, selon des témoins.

Plus tôt, une centaine d'autres manifestants avaient bravé les soldats et s'étaient regroupés près du pont Pansoedan où ils s'étaient mis à applaudir, ont raconté ces sources. Les forces birmanes ont alors chargé.

Des moines manifestent dans le centre du pays
«Les membres des forces de sécurité dépassent en nombre les manifestants dans le centre-ville. Les manifestants n'osent plus venir, vu qu'ils risquent de façon certaine d'être sévèrement frappés et arrêtés», a constaté un témoin.

De fait, les avenues de Rangoun sont restées désertes, la plupart des magasins et des commerces étant fermés et la circulation automobile ralentie. Les axes menant aux principales pagodes étaient barrés avec des dizaines de véhicules militaires.

Des milliers de manifestants emmenés par des moines bouddhistes ont par ailleurs marché dans le calme à Pakokku, à 500 km au nord de Rangoun alors que les forces de sécurité s'étaient fait discrètes, selon des témoins.

Programme de Gambari non dévoilé
L'itinéraire d'Ibrahim Gambari n'a pas été précisé. Mais lors de précédentes visites, l'émissaire de l'ONU avait rencontré à plusieurs reprises le chef du régime militaire, le généralissime Than Shwe, et une fois l'opposante et prix Nobel de la paix Aung San Suu Kyi, assignée à résidence.

Les informations provenant de Birmanie continuent à être très parcellaires, la principale liaison à l'internet restant coupée depuis vendredi.



Ces moines sont très courageux,je les admire et je souhaite que les manifestants morts pour la démocratie en Birmanie puissent reposer en paix.
Combien faudra-t-il encore de morts pour mettre des gouvernements sur le chemin de la démocratie?

# Posté le samedi 29 septembre 2007 14:56

Modifié le samedi 29 septembre 2007 15:33

Les Tests ADN:pour ou contre?

Les Tests ADN:pour ou contre?
Vers le maintien des tests ADN et le retrait du dispositif hébergement

La Commission mixte paritaire (CMP), chargée de trouver un compromis entre l'Assemblée et le Sénat sur le projet de loi immigration, devrait maintenir le recours, encadré, aux tests ADN mais pourrait abandonner l'autre disposition très controversée sur l'hébergement d'urgence.

Les huit parlementaires de l'UMP, majoritaires au sein de cette CMP de 14 membres (7 députés, 7 sénateurs) "sont prêts à accepter la version votée au Sénat légèrement modifiée" sur les tests ADN, a annoncé mercredi une source parlementaire.

Une information confirmée jeudi par le secrétaire d'Etat aux Relations avec le Parlement, Roger Karoutchi, selon lequel "la rédaction du Sénat, beaucoup plus protectrice, allait probablement être retenue".

Le recours aux tests ADN pour les étrangers candidats au regroupement familial serait facultative et provisoire (31 décembre 2009), comme prévu par les députés, mais la prise en charge par l'Etat serait totale, quel que soit son résultat, comme l'ont décidé les sénateurs.

La Haute assemblée a par ailleurs rendu obligatoire l'autorisation préalable d'un juge, le consentement écrit du demandeur, l'avis du Comité national consultatif avant sa mise en oeuvre par décret.

Selon le texte final, seuls sont concernés les ressortissants d'un pays dans lequel l'état civil présente des carences ou est inexistant.

Seule modification envisagée en CMP par rapport à la rédaction sénatoriale: les tests ne viseraient plus seulement à établir la filiation avec la mère, mais aussi avec le père, "si la mère est décédée".

Le Sénat a apporté des garanties complémentaires au dispositif voté par l'Assemblée à l'initiative de Thierry Mariani (UMP), qui avait donné lieu à une vive polémique, y compris au sein de la majorité, et mis à mal la solidarité gouvernementale.

Trois ministres d'ouverture, Martin Hirsch (solidarité), Bernard Kouchner (Affaires étrangères) et Fadela Amara (Ville) ont très tôt déclaré leur opposition de même que trois anciens Premiers ministres de droite, Edouard Balladur, Jean-Pierre Raffarin et Dominique de Villepin.

Et si le président Nicolas Sarkozy avait dit ne "pas être choqué", l'un de ses plus proches collaborateurs, Henri Guaino, est hostile au principe de tests génétiques.

Malgré ces nouveaux garde-fous, la polémique a été ravivée sur les tests ADN par la gauche et les associations, après les déclarations de François Fillon traitant de "détail" cette disposition du projet de loi tandis que Mme Amara jugeait "dégueulasse l'instrumentalisation" de l'immigration.

Passé inaperçu dans un premier temps, un deuxième amendement de M. Mariani limitant l'hébergement d'urgence pour les sans-papiers a lui aussi suscité des remous chez les associations, à gauche et, là encore, au sein du gouvernement après que M. Hirsch l'eut jugé "pas acceptable".

Le gouvernement s'étant "engagé à ce que l'hébergement reste inconditionnel", M. Karoutchi a suggéré jeudi, dans un geste d'apaisement, son retrait "si vraiment il y a incompréhension".

Aucun des parlementaires de la CMP n'avait, jeudi, donné son opinion sur cette solution. Mais quand bien même ne serait-elle pas retenue en CMP où il n'est pas représenté, le gouvernement peut toujours avoir le dernier mot, lors de l'examen final du projet de loi en séance publique, le 22 octobre à l'Assemblée et le 23 au Sénat.




Et vous?Etes-vous pour ou contre ces tests?
Moi je pense que si les familles n'ont rien à se repprocher,ces tests ne peuvent rien leur faire de mal,mais libre à vous d'exprimer votre avis,ça m'intéresse énormément!
Expliquez surtout vos motivations et développez vos arguments.

# Posté le jeudi 11 octobre 2007 14:35

Modifié le jeudi 11 octobre 2007 15:41

Le divorce du Président Nicolas Sarkozy

Le divorce du Président Nicolas Sarkozy

Nicolas et Cécilia:l'histoire d'un couple


Le départ de Cécilia marquerait l'épilogue tristement banal de la vie d'un couple s'il ne concernait, pour la première fois dans les annales de la République, le chef de l'Etat.



Cécilia rêve de liberté. Elle l'a voulue. Elle l'a imposée. Elle l'a obtenue. Sa liberté ? Mais voilà des mois que Cécilia n'en fait qu'à sa tête. Imprévisible comme le serinaient les médias ? Surtout absente. Et de plus en plus.


Où était-elle ? En tout cas pas à l'Elysée où elle n'a plus mis les pieds depuis la fin du mois de juillet. Ni à la Lanterne. Convoqués par le Président chaque week-end pour y travailler, des ministres, ses collaborateurs l'y ont toujours vu seul. Vivaient-ils même encore ensemble dans l'appartement qu'ils louaient à Neuilly ? Autant de questions qui faisaient souffrir David Martinon, le porte-parole de l'Elysée. Non, il ne savait rien, il ne pouvait rien dire. C'était toujours motus et bouche cousue. Tout l'entourage retenait son souffle. Alors forcément, les esprits s'enfiévraient et alimentaient la rumeur. D'une apparition supposée de Cécilia à Genève, et démentie depuis, on faisait tout un roman. On la signalait aussi à Londres, dans le Midi. Toujours sans lui.


Que faisait-elle ? Du shopping assurément. Dans les boutiques chics de la capitale. On la voyait déjeunant dans les restaurants branchés, prenant le thé avec des amies au bar du Bristol (proche de l'Elysée) ou du Ritz, au volant de sa Mini noire, souvent en compagnie de ses filles. Bref, menant une vie apparemment désoeuvrée et facile, selon son gré, ses humeurs, ses passions ? Allez savoir...


Eloignée de la vie officielle, de ses palais, mais aussi de ses contraintes, Cécilia Sarkozy aurait pu fuir tous ces lieux à la mode que hantent les paparazzi dont elle dit pourtant avoir horreur. Mais la vérité n'est jamais simple.


Se serait-elle mise hors circuit loin de tout, on aurait vite fait de la dire trop fragile pour assumer son devoir de First Lady et - qui sait ? malade. En se montrant au contraire partout, altière, superbe, d'une minceur idéale, presque trop, elle entendait au contraire faire savoir urbi et orbi qu'elle maîtrisait la situation et, mieux, s'y épanouissait : «Je vais très très bien», assurait-elle ces jours-ci.


Et soudain s'installe le constat public d'un désamour. Elle l'avait laissé prévoir de longue date. «First Lady, non je ne m'y vois pas, ça me rase», déclarait-elle tout sourires à une journaliste de l'hebdomadaire Télé Star. Mais c'était en 2005, une époque tumultueuse où elle avait fui le domicile conjugal pour aller vivre une passion à New York. Après moult péripéties, au moins huit allers-retours, dont la presse avait narré quelques épisodes, elle était rentrée au bercail, après un an d'absence. Nicolas avait été la chercher et l'avait ramenée à Paris avec Louis, leur fils. Leur vie commune avait en apparence repris son cours. On l'espérait pour lui, qui avait tant souffert. Il l'avait avoué tout de go dans son livre Témoignage, qu'il avait écrit pour Cécilia : «Jamais je n'avais connu une telle épreuve, jamais je n'aurais imaginé en être aussi profondément bouleversé... L'épreuve pour moi c'est l'absence et non la blessure de vanité.» Pour la première fois, un homme politique faisait ainsi passer son amour avant son amour-propre. Il écrivait aussi : «Aujourd'hui, Cécilia et moi nous nous sommes retrouvés pour de vrai, sans doute pour toujours. Si j'en parle, c'est parce que Cécilia m'a demandé d'en parler pour nous deux.»


En réalité, la porcelaine était trop fêlée pour que la vie reprenne comme avant. Bien sûr, lui, il mettait toute son énergie à la reconquérir, il la couvrait de cadeaux, l'inondait de mots tendres et de compliments. Il lui proposait même d'adopter ses filles, alors que leur père, Jacques Martin, vivait encore.


Selon sa famille, ses proches, il en faisait trop, beaucoup trop. Mais l'excès est dans sa nature. On le voyait, guettant l'oeil fixe ses messages sur son portable, toujours prêt à interrompre un meeting, une réunion dès qu'elle appelait. Mais elle n'était plus la Cécilia d'avant. Celle qui du matin au soir, jadis, l'accompagnait, s'occupait de lui, remplissait son agenda, organisait les dîners, choisissait ses costumes, l'encourageait, le conseillait, celle qui se faisait tant craindre. On lui prêtait le pouvoir de faire et défaire les carrières et les amitiés. Voilà qu'elle était devenue une autre. Elle ne voulait plus être la «femme de». Une potiche. Elle voulait être libre. «Vous entendez ? Libre», disait-elle à ses amies. Libre d'aller et de venir, avec l'envie de prendre un travail, de gagner sa vie. La liberté d'une femme, c'est l'indépendance économique, oui, être une femme comme une autre, qui fait ses courses avec son Caddie.


Pourquoi est-elle revenue ?


«Ma priorité, ce sont mes enfants», insistait-elle. On comprenait que ça n'était plus son mari. Elle avouait même : «Avec Nicolas, j'ai toujours mis un oreiller sur une partie de moi-même.» Dans ce cas, pourquoi revenir ? Pour ne pas porter la responsabilité de l'échec de son mari à la présidentielle ? Sûrement. Elle n'aurait pas non plus supporté, dit-on, qu'une autre prenne sa place. Et dans la foulée de son retour, elle avait fait le vide autour d'elle. Ecarté les frères, les fidèles, les collaborateurs qui avaient été les témoins de son escapade new-yorkaise à elle, mais aussi des tentations de Nicolas. Pourtant elle savait, dès son retour, qu'elle ne voulait pas de la vie qu'il lui offrirait. Elle ne partageait plus son ambition. Quelque chose en elle semblait irrémédiablement cassé. «Tout ce qu'elle aimait avant, elle ne l'aimait plus après son retour», a lâché un jour Nicolas.


Non, elle ne suivrait pas l'exemple de Jackie Kennedy. L'histoire est connue. Elle aussi aurait voulu divorcer l'année où John son époux était en campagne présidentielle, mais son beau-père l'avait convoquée, carnet de chèques à la main, pour lui dire qu'il serait inconcevable, immoral même, qu'elle ne demeure pas à ses côtés. Elle avait accepté de jouer le jeu. Et avec quelle élégance et quel brio ! Le couple fait encore rêver l'Amérique. Cécilia pouvait-elle vouloir de ce jeu-là, faire encore des concessions ?


«Mais les torts sont à 50/50, Nicolas est très difficile à vivre», plaide une proche. Sans doute, sûrement. Qui peut en juger à part eux. Mais tout de même, quel dommage, certains penseront quel gâchis. Lors de la cérémonie d'intronisation à l'Elysée, il était palpable qu'elle apportait un vrai plus. On n'a pas oublié les images : elle, superbe en robe Prada, une vraie star entourée des cinq enfants, ses deux fils à lui, ses deux filles à elle, chics et racés, d'une blondeur similaire et qui se ressemblaient comme des frères. Et le petit Louis. Un hymne à la famille recomposée. C'était notre nouvelle famille royale. La cérémonie avait été esthétique, joyeuse, un vent de jeunesse soufflait sur l'Elysée. On ne se lassait pas de les regarder.


L'absente du 6 mai


Mais les images sont trompeuses. Rien n'allait plus, déjà. En témoignent quelques faits annonciateurs de la séparation. Un mois avant le scrutin, elle avait déjà envoyé Nicolas vivre ailleurs. Elle avait envie de respirer, disait-elle.


Le 6 mai, la France vote. L'épouse du candidat, arrivé en tête au premier tour, ne s'est pas rendue au bureau de vote 94 à Neuilly. Sa signature ne figure pas sur les listes. Malaise ? Crise d'angoisse ? Volonté de faire mal ? On a tout entendu, tout imaginé, puisqu'il n'y a jamais eu d'explication.


Le soir des résultats, Cécilia n'est présente ni au QG de campagne ni salle Gaveau, pour fêter la victoire avec les militants. Elle ne réapparaîtra que tard dans la soirée, au Fouquet's, pourtant organisée par elle pour les amis. Il aura fallu la supplier pour la faire venir. On l'apercevra plus tard, place de la Concorde, au côté de son mari sur la tribune, les traits tirés, l'air hagard. A-t-elle mesuré ce jour-là la portée de son abstention, qui est un acte d'incivisme inouï ? Mais aussi de rejet conjugal. Y a-t-elle seulement réfléchi ? Toute à ses angoisses intérieures, Cécilia Sarkozy aurait vécu, selon une de ses amies, ces vingt-quatre heures comme l'une des journées les plus éprouvantes de sa vie.


Cécilia n'a jamais voulu habiter l'Elysée. Elle n'a pas non plus voulu définir son rôle ; le Président avait annoncé qu'elle le ferait pourtant en septembre. En juin, elle avait consenti à l'accompagner au sommet du G8. On l'avait admirée descendant de l'avion, en tailleur-pantalon blanc de chez Saint Laurent. Quelle allure ! Mais petit indice qui ne trompe pas, on avait remarqué qu'elle retirait prestement sa main lorsque le Président tentait de la prendre. Présente au dîner officiel, elle a vite abrégé les mondanités dès le lendemain matin et regagné Paris, prétextant un anniversaire à organiser pour sa fille.


Envoyée spéciale en Libye


Le 14 Juillet, sur le perron de l'Elysée, elle avait eu un mouvement de recul alors que son mari rendait un hommage appuyé à sa beauté. Quelques jours plus tard, elle avait parfaitement accompli sa mission d'envoyée très particulière du Président en Libye. Elle avait eu un tête-à-tête avec le président Kadhafi. «Cécilia a fait un travail remarquable», répétait en boucle le Président. Pendant deux jours, il n'avait cessé de la valoriser en espérant que ce vrai succès - avoir ramené les infirmières en Bulgarie - lui donnerait le goût de continuer à oeuvrer auprès de lui. On avait noté sa grande discrétion sur le tarmac à Sofia. Elle ne voulait pas en rajouter, tirer la couverture à elle, elle avait laissé à son chaperon, Claude Guéant, le soin de s'exprimer. Mais elle aurait été, paraît-il, très déçue des retombées médiatiques, la presse glosant plus sur le flou juridique du statut de la première dame que sur son succès : «Quoi que je fasse, la presse me critique», avait-elle déploré. Non, décidément, le job ne l'intéressait pas. «Ça n'est pas la vraie vie», disait-elle.


Durant l'été, Cécilia Sarkozy allait encore surprendre en séchant un pique-nique familial organisé par la famille Bush dans leur résidence de Kennebunkport. Une annulation de dernière minute au motif qu'elle souffrait d'une angine blanche. Le Président avait dû s'y rendre seul. Le lendemain, les photographes la saisissaient faisant ses courses et déjà guérie. «Irresponsable», persiflaient tous ceux qui jugent qu'une première dame a tout de même quelques devoirs.


Depuis le retour des vacances, Cécilia a accentué son retrait. Elle a coupé tous les ponts. On la redoutait régente, on la découvre indifférente. On la disait femme de pouvoir, elle rejette la noirceur de la politique qui détruit tout. Elle refuse toutes les interviews. Elle n'est plus dans le film. Le scénario s'écrit sans elle. Elle n'accompagne pas le Président en Bulgarie où elle est attendue comme une reine. Voilà pourquoi la rumeur de la séparation n'a cessé d'enfler tout au long d'une folle semaine pleine de bruit et de fureur.


Interrogés, harcelés par la presse depuis des jours, mardi encore les collaborateurs du Président prenaient leur air le plus dégagé pour dire qu'ils ne savaient rien, qu'il ne se passait rien d'étrange à l'Elysée. Le Président, nous disaient-ils, étant parfaitement calme, sans trouble, zen, juste à son travail comme d'habitude. Ils ne notaient aucune altération de son physique ou de son caractère. Et ses emportements, parfois le matin, étaient juste, selon eux, le signe que les réformes n'avançaient pas assez vite. Rien que de très ordinaire en somme.


Il ne prononce plus son nom


Comme une évidence encore, on révélait que le Président se rendrait au Maroc la semaine prochaine sans Cécilia. Le roi Mohammed VI avait souhaité le convier à un dîner en famille en signe d'amitié ? Qu'à cela ne tienne, ses deux fils, Pierre et Jean, seraient du voyage.


Nicolas Sarkozy qui fut longtemps un bavard impénitent dès qu'il était question de Cécilia, qui avait toujours un mot pour expliquer et justifier ses absences, ne dit plus rien depuis l'été. Devant les amis qu'il reçoit à la Lanterne ou avec qui il dîne au restaurant, il ne prononce même plus son nom. Serait-il dans l'indicible, parce qu'il souffre en silence ou bien est-il déjà dans l'après ?



Moi je pense que cet événement est à prendre à la légère,puisque ces temps-ci,le divorce est à la
mode chez tout le monde.
Amis royalistes,ne vous en prenez pas trop à Nicolas Sarkozy s'il vous plaît :D
Après tout,Ségolène Royal n'a-t-elle pas elle aussi succombé à la mode en se séparant de François Hollande?

Bon,il ne reste plus que François Bayrou maintenant,parmi les trois "grands" des élections 2007,qui
soit encore marié.
Va-t-il tenir encore longtemps????:D
Tiens bon,François!!!:D

Quant à Nicolas et Ségolène,peut-être iront-ils se consoler sur Internet,en rêvant tous deux de rencontrer l'élu et l'élue de leurs coeurs ?



Je n'ai pas pu résister à faire un peu d'humour sur cet article,^^'......
Il faut bien rire de temps en temps,non?

Allez,bonne journée à tous mes amis sarkozistes et royalistes!(et aux autres aussi!)

;)


# Posté le dimanche 21 octobre 2007 06:51

Première parenthèse:Harry Potter et les Reliques de la Mort.

Première parenthèse:Harry Potter et les Reliques de la Mort.
Etant donné que lire est mon activité favorite (franchement quand je vois un livre,il faut toujours que je l'ouvre!!),je ne peux résister à l'envie de faire un article sur Harry Potter et les Reliques de la Mort ,que je viens de finir hier matin(j'ai fait un gros effort pour en garder un peu après samedi!).

Je trouve que J.K. Rowling la magicienne s'est encore une fois donnée à fond pour ce pur et simple
plaisir qui vous pend aux tripes.
Comme certains ne l'ont pas encore terminé,je ne leur révèlerai rien qui pourrait gâcher leur plaisir.
Juste quelques points qui m'ont marqué:
_Le style de notre chère Rowling,bien que resté similaire aux autres tomes,est plus adulte,plus sérieux que dans les premiers volumes.
_"Les Reliques de la Mort"est aussi le plus sombre de tous les tomes.Le fossé est largue entre lui et "Harry Potter à l'école des sorciers".
_Beaucoup de personnages révèlent leur vraie nature.
_Le suspens est encore plus insoutenable que d'habitude.
_On pénètre plus dans les pensées profondes de Harry et Vous-Savez-Qui dans ce volume.
_Il y a beaucoup de passages boulversants très bien écrits.

Bref,fans ou pas fans de Harry Potter,ce tome est un pur délice!
Aller simple pour un monde dont on n'a même pas vraiment encore connaissance......




# Posté le lundi 29 octobre 2007 08:46

Modifié le dimanche 04 novembre 2007 17:00

Le salaire de Nicolas Sarkozy augmenté de 140 %

Le salaire de Nicolas Sarkozy augmenté de 140 %
Le salaire du président Sarkozy plus que doublé par l'Assemblée

Le salaire du président français Nicolas Sarkozy a été plus que doublé par l'Assemblée nationale afin de "l'aligner" sur celui du Premier ministre. L'opposition de gauche a qualifié la mesure d'"indécente" et "scandaleuse".

Dès 2008, Nicolas Sarkozy devrait donc toucher comme François Fillon une indemnité d'environ 19'000 euros bruts (près de 32'000 francs) mensuels sur 12 mois, contre environ 7700 euros bruts actuels. "C'est un souci de transparence mais aussi de cohérence. Etre président de la République, être chef de l'Etat, c'est une responsabilité considérable. Je trouve tout à fait normal que le président de la République ait une rémunération comparable à celle du chef du gouvernement et des chefs d'Etat des pays européens", a dit le patron des députés UMP (droite majoritaire), Jean-François Copé.

Au nom de la transparence, M. Sarkozy a également souhaité que le salaire du président soit fixé par la loi et que la Cour des comptes contrôle la présidence. "Je veux de la transparence. Je veux que les Français sachent", a déclaré Nicolas Sarkozy lors d'un déplacement en Corse.

A gauche, les députés s'indignaient de cette mesure, jugée "scandaleuse quand les Français n'arrivent pas à joindre les deux bouts". "On a le sentiment que la classe politique se sert elle-même pendant que les Français sont au bord du trottoir, abandonnés à eux-mêmes", a déclaré le socialiste Arnaud Montebourg. La moitié des Français gagne moins de 1500 euros (2500 francs) par mois, selon les statistiques.


Je suis assez d'accord avec la gauche.Pour une fois,j'ai été déçu par Nicolas Sarkozy,parce que la
France ne peut pas se permettre d'augmenter autant le salaire de son Président.
La France est endettée,beaucoup de Français sont à la rue et notre pays souffre d'un manque chronique de moyens pour financer des projets qui pourraient être bénéfiques.
Le salaire du Premier Ministre est égal à 20000 ¤ bruts,soit,alors pourquoi ne pas baisser un peu son salaire au lieu d'augmenter le Président?
En plus,Mr Nicolas Sarkozy aurait pu réfléchir un peu aux conséquences de cet acte:
_La Gauche va sauter sur l'occasion pour le descendre une fois de plus,des actes haineux et violents vont se produire dans les zones les plus sensibles et ses opposants gagneront en puissance.
_Il risque de perdre beaucoup de crédibilité auprès de certains de ses électeurs déçus.
_L'UMP pourrait subir les conséquences de son erreur.
_Cela pourrait aussi avoir des conséquences diplomatiques.

Et vous,qu'en pensez-vous?Choqués ou non?
Le débat est ouvert!

# Posté le mercredi 31 octobre 2007 09:54